Théâtre de la Maestranza, Séville :

« En comparaison des figures
inoubliables du piano, que pour notre
part depuis plus de 60 ans nous avons
écoutées tant en versions
discographiques qu’en direct,
Nicolas Celoro joue avec les  attributs
techniques et artistiques que nous nous 
rappelons comme les meilleurs. »
Francisco Melguizo 
El Correo De Andalucia
 


Concert au Victoria Hall de Genève :
« La virtuosité de Nicolas Celoro n’est jamais gratuite ou purement démonstrative, mais participe en premier lieu au velouté de la sonorité ou au perlé du toucher. Son jeu nuancé et parfaitement policé se déploie magistralement avec des qualités d’audace et ce don de funambule de haute voltige que requiert la musique de Liszt. On reste confondu devant tant d’aisance et de naturel ».
La Tribune de Genève    (Concert du 30 mai 2013)

Concert au festival "Liszt en Provence" :  « …un artiste magnifique, qui sert les pièces de Liszt avec une virtuosité qui éclabousse la scène (…). Nicolas Celoro a eu les plus grands maîtres, Cicolini, Barbizet, Cziffra…  Il a retenu le meilleur chez eux, il y a ajouté sa personnalité, sa sensibilité propre, son raffinement. Le mélange a généré un talent exceptionnel. »  La Provence 14/08/2011

Concert à Orléans, Salle de l'Institut :

« Nicolas Celoro exprime toute la force émotionnelle que chacune des pièces de Liszt lui inspire. Son jeu se fait alors virtuose, expressif, tendre ou passionné …»   

                                                Florence Soulat,   La République du Centre - 30/01/2012

 Concert à la Chaise-Dieu en hommage à György Cziffra :
« ... la Deuxième Rhapsodie hongroise de Liszt fut un éblouissement total, une réalisation que le Maître Cziffra lui-même eut considéré comme exceptionnelle. Nicolas Celoro s’est transcendé pour donner à cette rhapsodie archi-connue un aspect nouveau dû à une interprétation de trés grande classe.»
Centre-France 

Concerts avec Michael Lonsdale :
« Les œuvres composées par Nicolas Celoro et jouées en résonance avec les textes lus par cet immense comédien, ont captivé le public par leur beauté ».             Midi Libre - 03/09/2012  (« Festival Patrimoine en Domitienne ») 

« Très vite le public est sous le coup d'un triple envoûtement. Celui de la voix, inimitable, ensorcelante de l'acteur, celui de la magie que distille la musique du compositeur, celui de l'interprétation d'exception qu'en donne le pianiste. Près de deux heures durant, leur complicité va tenir le spectateur sous le charme »
La Provence – 14/08/2011

« Un exercice à deux voix – la voix feutrée de l'acteur répond au jeu enflammé, précis, du pianiste »
Florence Soulat, La République du Centre - 01/02/2011

« Avec la vie romantique de Liszt, raccontée en paroles et en musique par le duo magique –Nicolas Celoro, au piano, et Michael Lonsdale – l'alchimie s'est faite d'emblée, plongeant les quelques 450 spectateurs dans une atmosphère à part ... Après deux heures de spectacle, les deux artistes ont été rappelés par le public. Sans doute car personne ne voulait abandonner la magie de l'instant ...»
Yoann Terrasse, Var Matin  13/07/2011  (concert au festival des  « soirées romantiques du domaine du Rayol »)

Manille (Philippines) - concert au Santiago Hall :
« La fraîcheur d’esprit et les contrastes dans les dynamiques ont transformé ce cheval de bataille qu’est la Polonaise en la bémol en quelque chose de si excitant que j’ai presque eu l’impression de l’entendre pour la première fois ».
R. Orosa  - Philippine Star                                                                                                        

 récital Liszt au Théâtre-Opera de St-Etienne (festival 2003 "Piano Passion") :                                                    
« Rien de standardisé chez ce jeune pianiste dont la sonorité chaude, ronde et puissante, captive l’auditoire ... Sa haute technique fit évidemment merveille dans l’œuvre de Cziffra (une adaptation de la Danse Hongroise n°6 de Brahms) mais aussi dans la 6ème Rhapsodie de Liszt, dans laquelle Nicolas Celoro introduisit de courts passages improvisés. En apothéose, la Deuxième Rhapsodie hongroise de Liszt et ses effets de cymbalum, impérieuse, violente et sa magnifique Cadence écrite par Nicola Celoro lui-même. »
J-L Perrot - Tribune Progrès

Festival de Carcassonne :
« Un récital de piano romantique d’une rare qualité ( …) Les grandes envolées lyriques, les notes en cascade, les soudaines accalmies qui traduisent les frémissements de l’âme ou les intermittences du cœur, en un mot tout le romantisme de Liszt, au sens noble et viril… » 
Midi Libre

Nicolas Celoro


Festival de musique en Forez :
« Tous furent enthousiasmés par la délicatesse d’une sonate de Mozart, le romantisme élégant et fougueux des œuvres de Chopin, la sensibilité intime de Schubert, la puissance dramatique de Rachmaninov, la virtuosité pianistique fulgurante d’une rhapsodie de Liszt… »
Tribune Progrès – St Etienne 

  Concert au Théatre de Reggio Emilia (Italie) :  « On n’entendait plus à Reggio Emilia, depuis les temps déjà lointains des Cortot, Magaloff ou Pollini, les 24 préludes de Chopin joués avec autant de poésie, en dominant avec une telle désinvolture les difficultés techniques et interprétatives. Dans cette exécution, Nicolas Celoro a démontré une remarquable maturité touchant, à certains instants, à la plus haute expressivité.»
Gazetta di Reggio 

 Concert à San Lucar de Barrameda (Espagne) :
«… l’interprétation pleine de jeunesse de Nicolas Celoro a exposé chacun des 24 préludes dans leur réelle dimension musicale et pianistique sans tomber dans l’obscurantisme et le doucereux qui, tant de fois, ont défiguré l’oeuvre du compositeur polonais. »
 Hans Grumberg   -  El Semanal

Festival de Carcassonne
«  La Sonate en si mineur de Liszt a été l’occasion d’un feu d’artifice (…) Nicolas Celoro, grâce à sa technique irréprochable, nous a servi un Liszt romantique à souhait, tourbillonnant, grondant, étincellant. Avec ses cadences à couper le souffle, son doigté d’une précision d’orfèvre, ses crescendos et ses amortis venus du fond de l’âme (…) »   
La Dépêche du Midi